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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 04:38

On aurait pu croire qu'enfin après Toulouse (AZF), grâce à des plans de préventions bien élaborés, les grandes entreprises multinationales, nationales, seraient mises au pas.

 

C'était être bien naïfs que de croire cela.

En effet, partout en France, les plans se multiplient de la même manière.

Les entreprises sont "sommées" de mettre en place des normes de protections.

A première vue c'est bien !

Sauf, qu'en fait l'Etat se met au service de ces mastodontes économiques et financiers pour leur trouver toutes les solutions qui seront les moins onéreuses pour elles, et qui auront comme conséquence :

° De spolier les petits propriétaires qui sont priés de dégager, contre faibles indemnités.

° De s'installer dans des zones rurales, avec toutes les conséquences sur l'environnement, les transports et transits, sur l'agriculture, sur les habitats périurbains...

 

Rien ne semble vouloir arrêter cette mécanique infernale, où les Etat européens décident de notre sort au Conseil de l'Europe, transmettent leurs décisions à la Commission Européenne, qui elle édicte des "directives".

 

Les citoyens, les associations, les communes rurales, voient ainsi leur monde bouleversé, en particulier dans le cas de Primagaz pour une énergie fossile non durable, mais rentable pour les actionnaires de ces groupes qui sont devenus tous privés, par la grâce de l'Europe dirigée par des hommes politiques que nos peuples élisent.

 

Bref, quand les peuples se réveillent c'est souvent bien trop tard, et la colère, mauvaise conseillère, entraine des réactions hostiles à la démocratie que péniblement durant des décennies, les partis démocratiques et les syndicats avaient construite pas à pas.

 

Utiliser la campagne comme déversoir des villes.

La politique européenne est claire, il faut utiliser les terres naturelles ou agricoles, pour dégager les villes et les immenses métropoles vers des lieux encore relativement vierges. C'est, comme depuis toujours, l'asservissement des campagnes par les villes. C'est l'accélération de la rotation des capitaux en des immenses connurbations qui s'étendent sans fin.

 

 

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Published by Edgar MALAUSSENA
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