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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 08:53

Nous avons dit, que dans cette affaire, il s'agissait de mettre à contribution...les contribuables.

En effet, nous avons d'un côté une entreprise privée, qui doit remplir une mission dite "de service public", mais qui encaisse seule les bénéfices.
Et de l'autre, comme toujours, les contribuables, qui non seulement paient à prix fort le produit (ici le gaz), mais sont mis à contribution pour assumer le coût des infrastructures et qui doivent aussi accepter dans des zones inadéquates, des destructions de leurs environnement.
 
Un protocole sûrement couteux.
Beaucoup de chiffres sont avancés dans cette affaire, concernant la délocalisation de Primagaz de Carros vers Malaussène. En effet, mettre aux normes le site sur Carros, a été rejeté par Primagaz qui ne veut pas mettre les sommes nécessaires. Et donc, les collectivités publiques vont aider, avec bien entendu les impôts des citoyens, à délocaliser Primagaz.
Conclusion : Tous les avantages pour les uns, y compris donc pour le propriétaire du terrain de Malausséne qui est à la manœuvre dans cette affaire, et tous les désagréments pour les autres.
 
Le site Bermond...à Malaussène.
En fait dans cette affaire, il est procédé comme à l'habitude.
On nous promet le pire, et puis devant les protestations, on se penche à notre chevet, et l'on nous donne des solutions éventuellement moins pire.
C'est ce qui semble se passer actuellement.
On nous fait miroiter le site de la carrière Bermond, dont le propriétaire dit qu'il n'a rien demandé. Ce site se trouve toujours sur la commune de Malaussène, mais beaucoup plus loin des habitations et des terrains agricoles.
C'est donc sur ce "compromis" que semblerait se diriger l'Etat et les collectivités publiques impliquées dans cette affaire. Mais rien n'est joué.
 
La position du Collectif "Non à Primagaz".
Il est clair, que nous vivons dans une vallée rurale, avec comme seule industrie quelques "carrières". Le collectif affirme que cette industrie est bien suffisante et crée déjà de grandes nuisances routières et environnementales.
Le Collectif n'est donc pas d'accord du tout, pour négliger le site du bec de l'Estéron, et pour délocaliser dans notre vallée qui n'a pas de vocation industrielle.
 
Intaller un Centre de Formation pour le SDIS.
Si le Département souhaite installer un centre de formation des pompiers (SDIS) sur le Bec de l'Estéréron, pourquoi ne pas tranférer cette option sur Malaussène qui serait ainsi sauvée et qui trouverait là, une source de revenus non polluante ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Published by Edgar MALAUSSENA
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 03:15

Hier mardi 20 septembre 2016, nous avons eu les honneurs de la presse FR3 et de Nice Matin.

 
Quels ont été les thèmes principaux abordés ?
Le report de 4 mois de la mise en place du plan de prévention des risques techniques de Carros.
L'opportunité pour le Collectif "Non à Primagaz" et pour la Mairie de Malaussène de présenter des solutions alternatives au projet d'installation d'un vrac de 49 Tonnes sur les terrains privés de Nicoletti à Malausséne
 
Notre mise au point :
L'Etat, la métropole, le Département, la Région et Primagaz, n'ont absolument pas reculé sur le le projet d'installation de ce vrac de 49 tonnes à Malausséne. Ces partenaires, ont décidé de se donner 4 mois pour mettre au point leur convention de partenariat avec les répartitions financières pour chacun. C'est tout.
 
Le Collectif et la Municipalité de Malaussène ont bien proposé le site du Bec de l'Estéron  (appartenant au Conseil Départemental 06) pour les raisons suivantes :
 
a) Ce site se situe dans le territoire de la Métropole niçoise qui doit assurer ses propres nuisances sur son propre territoire.
b) Ce site est en partie classée "biotope", mais seulement une petite partie, et l'installation de Primagaz est parfaitement possible sur le reste de cet espace.
c) En 2012, la délibération du Conseil Départemental ne prévoyait pas l'installation d'un Centre de Formation du Service Départemental d'Incendie et de Sécurité, mais indiquait qu'il s'agissait d'un espace à vocation agricole.
d) Le collectif a fait remarquer que ce site du Bec de l'Estéron, remblayé, est pratiquement impropre à l'agriculture, et qu'il valait mieux y installer Primagaz, et conserver la vocation agricole aux terrains de Malaussène, qui jouxtent des producteurs bio.
 
Le Collectif et la Municipalité de Malaussène, n'ont jamais proposé un autre site sur Malaussène, qualifié de "carrière de Bermont". C'est au contraire la Préfecture qui s'est penchée sur cette hypothèse.
 
En effett, cette solution, ne changerait rien au problème de circulation sur une route impropre à un trafic de camions roulant aux alentours de 60-70km/heure, au fait que le tunnel de la Mescla, ne semble pas adapté à ce type de charroi pour la descente vers Nice, et que la route des gorges de la Mescla qui monte vers Malaussène est totalement impropre à ce genre de circulation.
 
Bref : la situation est toujours aussi préoccupante qu'au début de l'action des opposants à ce projet. Et il faut donc rester très vigilants et soutenir l'action en justice qui se prépare contre celui-ci.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

H

Published by Edgar MALAUSSENA - dans Environnement-Energies local
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 08:03

On étouffe dans un pays, où les plus grandes usines ferment leurs portes, alors que leur groupe décroche des contrats mirobolants.

 

On étouffe dans un pays, où le burkini prend le pas sur la réforme du code du travail qui va précariser les salariés et mettre les entreprises d'une même branche, en concurrence.

 

On étouffe dans un pays, où l'on s'en prend aux "fraudeurs au RSA" alors que les "élites" placent leurs avoirs dans les paradis fiscaux, sans ne jamais être inquiétées.

 

On étouffe dans un pays, où les régions rurales deviennent le déversoir des métropoles urbaines sur saturées.

 

On étouffe dans un pays, où l'on diminue les dotations de fonctionnement des communes, obligeant celles-ci à augmenter les taxes locales.

 

On étouffe dans un pays, où les grands services publics disparaissent un par un,  pulvérisés par les privatisations, voulues par les partis qui dominent la vie politique française..

 

On étouffe dans un pays, où l'on organise la plus grande réunion mondiale sur le climat, alors que les émissions des gaz à effet de serre ont augmente de pratiquement 1% en 2015, en France. Cette augmentation est du essentiellement au trafic routier. Bravo à la loi macron qui a jeté sur les routes des car et bus en surnombre. 

 

On étouffe dans un pays, où l'on accuse l'Europe de tous les maux et mots, alors que ce sont les dirigeants des pays adhérents, au Conseil de l'Europe qui tracent les lignes que la commission européenne met en musique.

 

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 05:04

Un athée toutes religions.

Je suis athée, par atavisme et par conviction.

Par atavisme, parce que mes parents l'un protestant, l'autre catholique avaient tous les deux perdu la foi et avaient décidé de ne pas nous baptiser, nous laissant ainsi le droit de choisir. Grand merci pour cette démarche démocratique familiale.

Par conviction. Mes lectures scientifiques, mes études d'histoire, de sociologie et de psychologie m'ont renforcé dans cette approche. 

Le monde intersidéral est trop complexe, trop aléatoire, trop soumis au hasard et à la nécessité, pour être le produit d'une unique volonté, qui n'aurait pas de consistance et se trouverait ailleurs et donc nulle part.

Du message initial aux massacres pour convaincre.

De plus, quand je me penche sur les civilisations qui ont "choisi" qu'il n'y aurait qu'un seul Dieu, je constate que malgré les messages initiaux de paix, de partage (Jésus, oh mon premier communiste) toutes ces religions ont dérivé vers l'asservissement des peuples par les puissants, par des guerres sempiternelles interconfessionnelles, par des massacres, par des pogroms...par des croisades, des djihads, des colonisations de terres palestiniennes. 

La foi qui sauve, ici et ailleurs...

Pour moi, cela n'enlève rien aux discours de départ, par exemple des  religions chrétienne ou musulmane, sur la paix, le partage, l'amour du prochain, mais il s'agit d'un pur discours, purement terrestre qui a pour but de tenter de rendre meilleur ou plus supportable notre passage sur terre.

Et comme, ce passage est souvent un torrent de larmes et de misères, et bien croire à un au delà de joie et de paix éternelle est le meilleur moyen de supporter les injustices d'ici bas.

Cela m'a rendu tolérant.

Toutes les religions portent en elle un espoir, un souhait, un complément pour vivre mieux sa vie. Mais chacune prend des formes historiques, sociales et géographiques très différentes.

En se plongeant dans un passé récent.

Et lorsque je vois ces attaques contre des pratiques, comme par exemple le burkini (qui d'ailleurs vient d'Australie et non pas d'un pays musulman), je me replonge dans un passé récent, et constate que nos premiers baigneurs et surtout baigneuses du début du 20ème siècle, allaient à l'eau : habillés. Et ce, pour les  mêmes raisons que l'on reproche à certains musulmans. Le corps était banni de la scène publique car susceptible d'entraîner toutes les turpitudes sexuelles, offensant ainsi la religion...catholique et les "bonnes moeurs" de l'époque

On oublie tout simplement...

On oublie tout simplement que la religion musulmane est née plus de 600 ans après le christianisme, qu'elle a donc du chemin à faire pour évoluer vers d'autres pratiques, et que comme pour toutes les religions monothéiste, elle traverse des phases d'ouverture et des phases de fermeture. C'est pourquoi je ne supporte pas ce zèle anti ceci ou anti cela, en particulier des soit disants laïques qui n'ont pas hésité à introduire des salles de cathéchisme dans nos collèges et Lycées, et qui ne trouvent rien à redire lorsqu'en Alsace, dans les classes des écoles laïques sont supendus des crucifix.

Daech aurait pour étendard le burkini ?

Je suis resté pantois, lorsque un élu de la nation a déclaré à la TV que le burquini était le symbole de l'islamisme radical. Vous y croyez vous que Daech, serait un fan du burquini ? Ce serait une révolution incroyable que ce mouvement qui considère que la seule place de la femme est d'être cloitrée à la maison, défende le droit de celle-ci de se baigner en public et à visage découvert !
 

Nota : Je n’aurais jamais voulu voir mon épouse ou ma fille en burka ou affublées d’un voile (le foulard c’est différent). Mais je ne me donne pas le droit de tenter de convaincre, par la punition, l’opprobre, la vindicte. Seule l’école réellement laïque, l’état réellement laïque peuvent faire évoluer les mentalités religieuses, comme d’ailleurs toutes autres mentalités, vers le droit "individuel de choisir"…

Published by Edgar MALAUSSENA
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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 04:38

On aurait pu croire qu'enfin après Toulouse (AZF), grâce à des plans de préventions bien élaborés, les grandes entreprises multinationales, nationales, seraient mises au pas.

 

C'était être bien naïfs que de croire cela.

En effet, partout en France, les plans se multiplient de la même manière.

Les entreprises sont "sommées" de mettre en place des normes de protections.

A première vue c'est bien !

Sauf, qu'en fait l'Etat se met au service de ces mastodontes économiques et financiers pour leur trouver toutes les solutions qui seront les moins onéreuses pour elles, et qui auront comme conséquence :

° De spolier les petits propriétaires qui sont priés de dégager, contre faibles indemnités.

° De s'installer dans des zones rurales, avec toutes les conséquences sur l'environnement, les transports et transits, sur l'agriculture, sur les habitats périurbains...

 

Rien ne semble vouloir arrêter cette mécanique infernale, où les Etat européens décident de notre sort au Conseil de l'Europe, transmettent leurs décisions à la Commission Européenne, qui elle édicte des "directives".

 

Les citoyens, les associations, les communes rurales, voient ainsi leur monde bouleversé, en particulier dans le cas de Primagaz pour une énergie fossile non durable, mais rentable pour les actionnaires de ces groupes qui sont devenus tous privés, par la grâce de l'Europe dirigée par des hommes politiques que nos peuples élisent.

 

Bref, quand les peuples se réveillent c'est souvent bien trop tard, et la colère, mauvaise conseillère, entraine des réactions hostiles à la démocratie que péniblement durant des décennies, les partis démocratiques et les syndicats avaient construite pas à pas.

 

Utiliser la campagne comme déversoir des villes.

La politique européenne est claire, il faut utiliser les terres naturelles ou agricoles, pour dégager les villes et les immenses métropoles vers des lieux encore relativement vierges. C'est, comme depuis toujours, l'asservissement des campagnes par les villes. C'est l'accélération de la rotation des capitaux en des immenses connurbations qui s'étendent sans fin.

 

 

Published by Edgar MALAUSSENA
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 05:15

Nous serons nombreux, quartier l'Ablé à Malaussène à exprimer notre opposition au projet d'implantation d'un vrac de gaz de 49 tonnes, sur un terrain privé.

 
A le ferme de l'Ablée, sera organisée une journée champêtre (suivre les flêchages), à compter de 10 heures du matin.
 
Chacun apportera son pique nique.
Un apéritif partagé aura lieu après la conférence de presse vers 11h30.
 
Un marché paysan fera la démonstration que cet espace est dédié à l'agriculture saine, bio, de proximité...
 
Des animations pour enfants se dérouleront sur le site.
 
Non à l'industrialisation de notre vallée.
Oui à un développement harmonieux fondé sur notre ruralité.
 
Sur FACEBOOK : @nonprimagaz
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Published by Edgar MALAUSSENA - dans ECONOMIE RURALE
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 04:49

M. le Maire de Malaussène, au nom de son conseil municipal, de toutes les communes qui ont délibéré et du Collectif « Non à Primagaz », a demandé une entrevue avec M. le préfet afin de donner leur position sur l’installation d’un relais vrac Primagaz sur la commune de Malaussene à ce jour nulle réponse n’est parvenue.

La seule information connue est la date fixée au 1er septembre à 9h30 en préfecture d’une réunion sur le PPRT de Carros.

 

Cette demande de réunion sollicité par les élus membres du collectif et le collectif « Non à Primagaz",  le 2 aout à la Préfecture, a pour but d’exposer les motifs de refus du projet d’implantation d’un relais vrac de gaz de 49 tonnes sur un terrain privé sur la commune de Malaussène, et ce, à proximité d’habitations  et de terrains agricoles bio, pour suppléer à l’éventuelle fermeture à Carros d’une zone de stockage de  plus de 185 tonnes.

 

Les opposants à ce projet, savent parfaitement que ce premier projet d’implantation de ce vrac de 49 tonnes, ne peut qu’être suivi d’autres implantations, afin de parvenir au stockage initial de 185 tonnes. La surface de ce terrain privé à Malaussene  ne peut que faciliter l’extension de cette opération et suscite les plus grandes inquiétudes.  (5 hectares).

De plus, les communes et les membres du collectif, rappellent que l’intercommunalité Alpes d’Azur, seule intercommunalité entièrement rurale des Alpes-Maritimes, n’a aucunement défini dans sa charte et celle du Pays d’Azur Mercantour, un quelconque développement industriel.

 

Les oppposants à ce projet, tiennent à rappeler que l'intercommunalité Alpes d’Azur, a défini de grandes orientations qu’elle a définies et mises en pratique à ce jour :

° L’artisanat et le commerce (signature de chartes avec la CCI et la CM).

° L’agriculture bio, diversifié et de qualité avec l’installation de nouveaux agriculteurs et de points de ventes collectifs.

° Le pastoralisme, dans le cadre éventuel de contrats de territoire...

° L'accueil en milieu rural, en termes de tourisme doux et de consommation de produits locaux.

° Les services d'aides à la personne, dans tous les domaines de la vie sociale.

° Le développement du tri sélectif en termes d’apport volontaires et de revalorisation des « déchets » et « encombrants ».

° Le développement des énergies renouvelables et des économies d’énergie (territoire à énergie positive).

° Les nouvelles techniques de communication (fibre optique).

° Les transports collectifs (Les CP vallée du Var).

° L’acquisition de véhicules électriques pour les collectivités.

° Le scolaire et péri scolaire de qualité, dans le cadre des 14 écoles du territoire.

° La mise en place du label rivières sauvages.

° La mise en valeur de la réserve naturelle du Daluis. 

​° Les zones de Natura 2000 et les projets qui peuvent s'y dérouler.

 

Le projet progressif d’industrialisation de son territoire, est antinomique à ces orientations

Le projet de sécurisation des installations de stockage de gaz doivent se réaliser sur le territoire où elles sont déjà implantées, à savoir la zone industrielle de Carros.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 02:59

Mesdames et Messieurs, mes amis villarois,

Aujourd’hui, pour nous tous, est un triste jour.

Il nous faut penser à tous ces morts victimes de la folie des hommes, sur une planète à feu et à sang.

Il nous faut regarder la vérité en face, et constater qu’il ne se passe pas un jour, une heure, une minute, sans que le sang humain, ne coule, sous les bombes, sous les explosifs, sous les balles, sous les tortures.

 

Et chaque fois nous retrouvons les mêmes causes et les mêmes effets.

·       La guerre enrichie ceux qui ne la font pas.

·       La guerre tue ceux qui la font.

·       La guerre tue des militaires.

·       La guerre tue des civils.

·       La guerre tue, essentiellement ceux qui ne l’ont pas voulue.

·       Et partout dans le monde des hommes, des femmes, en pleine possession de leurs moyens, des enfants, des vieillards, sont les victimes d’intérêts et d’idéologies qui les dépassent.

Sur mon blog le 15 juin 2016 j’avais écrit :

« Je lisais un jour dans le journal Politis qu'aucun déploiement policier n'empêcherait des attentats terroristes, où que ce soit ».

Sur Lors de la commémoration du 8 mai 2016, je vous ai dit :

Nous, les français, avons cru que les champs de batailles éloignés de notre hexagone, ne nous concernaient pas…

Et fatalement nous avons été atteints.

Lors de mon discours au 14 juillet 2016, je vous ai dit :

Ne serions-nous pas déjà, dans une phase, où les événements pourraient basculer vers le meilleur, ou vers le pire ?

Le soir même vous savez ce qui s’est passé à Nice.

 

Certains de nos amis villarois nous avaient trouvé trop alarmistes.

Les évènements prouvent que non, nous n’étions pas trop alarmistes.

Alors, aujourd’hui :

Devant les catastrophes sanglantes qui sévissent dans le monde entier,

Devant ce qui s’est passé chez nous en Europe, à Charlie Hebdo, à Bruxelles, au Bataclan, à Nice…

° Je vous demande d’avoir, tous les jours, des pensées profondes pour toutes les victimes des guerres, toutes les victimes des terrorismes, qu’ils soient le fait des Etats, ou des groupes religieux fanatisés.

     Ne nous divisons pas en rejetant des groupes sociaux, qui eux aussi sont victimes des   toutes les barbaries et bien sûr de la barbarie du terrorisme.

    Unissons-nous dans ces moments difficiles, ne tombons pas durant ces 3 jours de deuil national, dans les polémiques politiques.

   Unissons-nous autour de ces familles éplorées qui ont perdu leurs êtres chers.

 

° Je vous demande une minute de silence, pour toutes les victimes d’un système qui fait primer la force, sur le dialogue, la négociation, la concorde, l’amour…

° Je vous demanderais ensuite de bien vouloir sortir afin que nous puissions mettre en place la messe, en ce lieu que Monseigneur l’Evêque de Nice a reconnu comme étant consacré.

Merci à tous ceux qui ont pu se libérer pour venir soutenir les familles en deuil.

En leur honneur, je vous demande une minute de silence et nous chanterons ensuite la Marseillaise.

Published by Edgar MALAUSSENA
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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 05:16
Malaussène, le 06 07 2016. Réunion avec Madame la Sous-préfète concernant l’implantation de Primagaz.
Texte préparatoire à l'Intervention d'Edgar Malausséna, Maire de Villars-sur-Var.
 
Madame la Sous-préfète bonsoir,
Nous sommes dans un département qui dispose de plusieurs plans qui entrainent un certain nombre de préconisations.
Nous retiendrons, le « plan des déplacements », les « plans climats ».
 
Le « plan des déplacements » précise qu’il s’agit de trouver de nouveaux modes de déplacements qui permettent de diminuer le nombre de véhicules sur les routes.
Dans le cadre de la transition énergétique, il est préconisé aussi de mettre en service des véhicules à faible émission ou émission nulle de CO2 ou de ses précurseurs.
Cette préconisation rejoint en tous points le plan climat départemental et le plan climat régional qui souhaitent éviter au maximum l’émission, en particulier, de CO2.
Ainsi, ces moindre déplacements, doux si possible, permettent de réduire :
1° Les émissions de particules.
2° Les émissions de C02.
2° Les émissions de précurseurs de l’ozone.
 
Or en zone de campagne et de montagne, les véhicules à moteurs thermiques agissent directement sur la photosynthèse des plantes et arbres.
On sait que la rencontre de ces précurseurs avec la photosynthèse entraine une énorme augmentation de l’ozone.
L’ozone est la cause de maladies respiratoires graves et des allergies.
 
Nous, ici, nous souhaitons suivre ces préconisations afin que nos enfants ne subissent pas le sort des 46 000 personnes qui chaque année en France, meurent de la pollution.
 
Première conclusion.
Le projet de rajouter 40 rotations par jours est donc un facteur aggravant, non seulement pour le trafic international de la RD 6202, mais aussi de la propension à rendre malade nos concitoyens dans les zones à forte photosynthèse des plantes.
Ce projet va donc a contrario de ces dispositifs.
 
Concernant notre intercommunalité et notre Pays Vallée d’Azur Mercantour.
Si nous avons décidé à 34 communes de nous réunir dans la seule intercommunalité rurale du département, ce n’est pas pour retrouver sur notre territoire intercommunal le même développement que dans les villes ou dans la métropole.
 
Dans notre charte de développement durable, il n’y a aucune mention de développement industriel.
Aucune !
Nous avons prévu un développement et une protection :
° De l’artisanat et du commerce.
° De l’agriculture bio et de qualité.
° Du tourisme doux ou de l’agritourisme.
° De nos rivières sauvages.
° De la mise en valeur de nos réserves naturelles.
° Des zones de Natura 2000.
 
Sur les zones Malaussène/Massoins/Villars/Touët, et même Puget-Théniers nous avançons progressivement vers des pôles agricoles de qualité, y compris dans le cadre de la « permaculture ».
Le nombre de paysans bio, de producteurs de plans bio, d’éleveurs augmente régulièrement, dans cette zone., depuis quelques années…
Le Foyer Rural Cepage à Puget-Théniers forme 11 personnes au métier de jardiniers.
 
Madame, la Sous-préfète,
Nous connaissons les projets dormants de la Grande Liaison Autouroutière, sous forme d’autoroute, qui concerne notre vallée, qui a pour but l’élargissement des zones d’influence de la métropole à sa périphérie.
 
Et de cela, Madame la Sous-préfète, personne n’en veut.
Ni les élus locaux, ni la population.
 
Je vous remercie d’avoir bien voulu m’écouter.
26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 14:17

Une dégradation continue des services publics de la seule intercommunalité rurale des Alpes-Maritimes.

Si l'on se penche sur les évolutions récentes de notre intercommunalité, on se rend compte d'une dégradation progressive et continue des conditions de survie de l'identité rurale de l'intercommunalité Alpes d'Azur.

Si nous prenons l'exemple de la gendarmerie :
Fermeture de la gendarmerie de Villars-sur-Var.
Perte de 3 gendarmes à la gendarmerie de Roquesteron.
Si nous prenons l'exemple de la poste.
Dès novembre 2016, le bureau de poste de Villars est fermée et c'est la municipalité qui est obligée de créer l'Agence Postale. Et il nous est indiqué que tous les bureaux de poste ruraux vont fermer. Seront touchés tous les bureaux du haut pays de notre intercommunalité.
Si nous prenons l'exemple des gares de Villars, Touët, Puget-Théniers.
La fin des subventions à Puget, les exigences de rentabilité par la Région à Villars et Touët alors que les communes avaient investies massivement dans l'entretien des bâtiments, ont créé des difficultés telles que ces deux gares connaissent une vie chaotique, qui peut-être pourrait prendre fin positivement (voeux pieux ?).
Et maintenant l'arrivée d'un projet industriel en plein milieu de notre pôle agricole Malaussène/Villars.
Lors de la dernière campagne électorale cantonale où j'étais candidat, j'avais annoncé que notre territoire, situé dans l'immédiat de la Métropole et de l'Opération d'Intérêt National de la plaine du Var, serait le premier impacté et deviendrait une sorte de voie de sortie et d'arrière cour.
 
C'est fait nous devenons l'arrière cour de l'espace urbain.
Voici que primagaz soutenu par les instances préfectorales, prenant prétexte que le Plan d'Occupation des Sols n'est plus en vigueur à Malaussène, veut imposer :
Une cuve de 49 tonnes de gaz, avec 40 rotations de camions par jour, au quartier Lablée à Malaussène, à la lisière des communes de Villars et Massoins, et à quelques centaines de mètres d'exploitations agricoles à dominance bio, et à quelques deux kilomètre de l'écosite en construction de Villars-sur-Var au Domaine de la Source.
 
On s'assoit allègrement sur :
Le plan départemental des déplacements.
La qualité de l'air.
L'étude intercommunale de l'urbanisation  de notre territoire.
Et on ne tient pas compte du fait que l'intercommunalité doit d'abord élaborer un Schema de Cohérence Territoriale (SCOT).
 
La population et les Maires concernés réagissent déjà négativement.
Affaire à suive...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

Published by Edgar MALAUSSENA - dans POLITIQUE DÉPARTEMENT 06
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