Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 04:48

Villars-sur-Var : Première contribution

Notre « charte » de Pays devrait guider notre approche d’aménagement de notre territoire.

Suite à la réunion du 7 octobre dernier, nous nous inspirons des fondamentaux de la charte qui guide nos actions d'aménagement du notre territoire intercommunal.

 

En effet, Notre seule véritable richesse c’est notre magnifique environnement.

D’où la déclinaison des thèmes suivants dans notre charte qui évolue et se décline au fil du temps :

·        La protection de l’environnement (Parcs, réserve naturelle, Natura 2000…).

·        Les économies d’énergies (territoire à énergie positive).

·        Le tourisme doux à décliner différemment selon les configurations géographiques (CRET).

·        L’agriculture (comprenant l’élevage) saine et bio, en accompagnant les initiatives d’installations ou d’organisations de la profession, en s’appuyant sur l’abattoir de Puget-Théniers…

·        Les déplacements économes de CO2, développement de la dorsale des CP avec rabattements sur les gares (qu’est devenu le contrat d’axe ?).

·        Les soutiens aux commerçants et  artisans par la signature de chartes avec la CCI et la CM. Sur ce point, il faudrait aller plus loin que ces signatures…La monnaie locale est un bon levier pour le développement « endogène ».

·        Une économie circulaire, donc économe des biens produits/jetés, comme par exemple le développement du tri sélectif dans toutes nos vallées, et le soutien à une expérience de recyclerie à Villars-sur-Var.

·        Les services à la personne qui permettent le bien, ou le mieux vivre.

·        Une politique de la jeunesse centrée sur nos territoires, avec le développement de nos écoles et des animations éducatives.

·        Le développement dans toutes nos communes, des nouvelles techniques de communication (fibre optique)

·        L'emploi consécutif à la mise en actions de ces orientations.

Nous souhaitons donc un territoire équilibré, où le caractère rural moderne, soit le principe de base de nos actions, comme définies dans nos principes fondamentaux.

 

Refuser le cadre : « villages dortoirs ».

Lors de la réunion du 7 octobre 2016, M. le Président Ginésy a exprimé une de nos principales inquiétudes : si les projections démographiques sont valides nous risquons de devenir des « villages dortoirs ».

 

C’est pourquoi nous approuvons :

La méthode de réflexions et de projections à partir de la notion de « pôles » de communes.

Cependant, il nous faut être très fin et tenir compte des grandes différences entre les communes de ces pôles.

 

Citons ici quelques thèmes différentiels dont il faudrait absolument tenir compte :  

a)     Les spécificités des divers territoires communaux, en fonction de leurs positions géographiques (position en bas de vallée…villages perchés et de haute montagne…).

b)    Les conditions climatiques liées à ces positionnements géographiques.

c)     Les politiques en cours dans chaque commune. En effet, il n’est pas indifférent de distinguer les zones où certaines communes souhaiteraient urbaniser et a contrario les espaces où certaines communes acquièrent des terres agricoles pour l’installation de paysans, ou la relance et la reconquête des terrains abandonnés…).

d)    Les politiques d’économies d’énergies, ne sont pas les mêmes selon que l’on dispose de vastes espaces à forte concentration solaire, ou pas. Dans ce cas, les potentiels naturels moins propices, doivent être compensés par l’apport de technologies vertes (ex : la mise en « leds » de la totalité de l’éclairage public).

e)     Le fait que toutes les communes ne sont pas concernées par Natura 2000, ce qui implique des orientations tout à fait différentes déclinées en actions locales.

f)      Les communes incluses dans les Parcs et la Réserve Naturelle et celles qui ne le sont pas. Les premières sont plus sensibles au tourisme et à l’environnement que les autres.  

g)    Les villages enclavés et ceux qui ne le sont pas. Cette notion peut être source de deux approches contradictoires. Exemple : L’enclavement peut-être considéré comme un point négatif pour le tourisme, mais positif, sur le plan de la protection des forêts non classées en Parc ou Réserve Naturelle, des activités d’élevage, et des activités de pêche ou de chasse…

h)    La proximité ou l’éloignement des différents villages par rapport à l’OIN de la plaine du Var. En effet les mesures de protections des territoires locaux tout proches de l’OIN, afin qu’ils ne deviennent pas des zones dortoirs, ne sont pas les mêmes que pour d’autres territoires bien plus éloignés de cet espace, anciennement agricole et en devenir urbain qu’est la basse vallée du Var.

 

Conclusions.

Eviter la fâcheuse tendance qui consiste à chercher une cohérence théorique dans des diversités antagoniques.

Ces quelques items énumérés ci-dessus montrent que nous sommes dans le cadre d’un territoire hétérogène, mais où la dimension environnementale et rurale est pratiquement encore dominante, à ce jour.

Il faudrait donc que le Scot (Schéma de cohérence territorial), prenne en compte les orientations de notre charte de Pays.

En tenant compte des items énumérés ci-dessus, nous proposons à l’intérieur des « zonages » de délimiter des zones d’activités en cohérence avec le monde rural dans lequel nous vivons et en cohérence avec les items ci-dessus énumérés.

 

Les 375 hectares  constructibles dans le périmètre de notre intercommunalité.

·        ·Si nous en restons sur le palier : 375 hectares  constructibles selon le cabinet d’étude, le scénario d’une explosion démographique est quasi certain, en sus de l’augmentation connue de ces dernières années. En effet, l’hypothèse que la totalité des emplois de l’opération de la plaine du Var ne monteraient pas dans nos vallées, est une erreur d’appréciation. Nous serons toujours moins chers que sur la basse plaine du Var et resterons encore durant 20 à 30 temps maximum un espace à dominante environnementale attractif.

·        Ce sont les communes de fond de vallées et celles les plus proches de l’OIN qui en sont déjà le réceptacle et qui vont continuer à réceptionner le maximum des entrants et avec quels moyens ?

·        Ce sont donc elles qui seront les premières impactées par ces évolutions et à terme peuvent perdre leur caractère rural, pour devenir des villes de la périphérie niçoise.

·        Ces communes ont intérêt à mettre en place une cohérence interne protectrice avant de s’attaquer à la cohérence globale que demande le SCOT.

Villars-sur-Var le 23 novembre 2016.  

Edgar Malausséna

Maire de Villars-sur-Var

Président de la commission environnement  de l’intercommunalité.

Published by Edgar MALAUSSENA - dans écodoveloppement
commenter cet article
27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 02:09

La guerre civile est toujours la pire des choses, car elle entraîne des actes terribles entre des personnes, des familles, des amis…C’est sans doute la plus abominable des guerres.

 

Mais voilà, peut-on raisonnablement condamner tout acte de guerre ?

Marx et Engels, ont beaucoup écrit sur la violence dans l’histoire. Ils ont approuvé les révoltes et les révolutions armées, au nom de la réponse inévitable à la violence des puissants sur les dominés.

Par exemple, mes parents, mes oncles, mes tantes, ont-ils ou ont-elles eu tort d’entrer dans le maquis pour résister aux allemands, et donc à une idéologie qui si elle avait été victorieuse auraient divisé le monde en peuples inférieurs dominés par un peuple supérieur ?

 

Mais voilà, d’autres méthodes, non violentes ont été utilisées dans le monde, comme en Inde avec Ghandi.

Et si cette méthode a réussi, elle n’a pas empêché Ghandi d’être assassiné, et de faire de l’Inde le pays où les violences, les pires, sont faites aux femmes, et aux classes et castes les plus pauvres…

Alors Castro, aurait-il du passer par la méthode douce et non violente, pour détrôner le terrible dictateur Batista, qui avait fait de Cuba « le bordel de l’Amérique Latine » et le pays de la torture ?

Dans ce pays de violence, il n’aurait probablement pas réussi.

C’est donc par la violence que Castro et les siens ont « libéré » Cuba d’une famille aux ordres des puissants américains.

 

Mais voilà, Castro est à son tour devenu un dictateur, comme Batista ?

Mais il le fit sur d’autres bases que Batista, car la santé, la scolarité, les études, la culture, furent les grandes réussites de ce régime au parti unique, le Parti Communiste.

Parti unique ? Castro n’était pas communiste. Il le devint quand les USA le jetèrent dans les bras de l’URSS, lorsqu'il mit en place un système anticapitaliste.

Absence de démocratie, et donc absence d’élections démocratiques ? C’est sûrement vrai, et le « Che » fut l’un des artisans de cette décision.

 

Pourquoi ?

Parce que selon les castristes, la puissance du voisin américain, aurait financièrement, économiquement, et même idéologiquement, balayé la révolution naissante, et ne lui aurait pas laissé le temps de s’installer sur la longue durée. Ce qui fut tenté avec le blocus.

Il s’agissait donc, d’un pari.

« Détruisons les germes du capitalisme dans notre île, faisons la démonstration de la validité du socialisme Cubain, et le peuple cubain, mûr et autonome, saura reconnaître à jamais, les siens et le régime qu’ils auront engendré », pourrait-être le résumé de la pensée castriste.

Lorsque l’on voit se qui se passe dans les pays d’Amérique Latine, où les gouvernements de gauche ou de centre gauche, arrivés par les urnes, s’effondrent presque tous, sous les coups économiques et militaire, souvent, du système dominant la planète, on peut se dire que les castristes ont sans doute choisi la voie la plus antidémocratique qui soit (selon nos critères), mais qu’ils ont réussi à durer.

 

Mais voilà. Le temps où le camp communiste et socialiste mondial était en progression sur la planète semble révolu.

Le dernier pays puissant se réclamant du « communisme », la Chine, n’est plus qu’un vaste champ d’un capitalisme le plus dur sans doute que connait notre monde, et ne parlons pas de la Corée du Nord dont on se demande comment le socialisme pourrait s'y reconnaître.

Alors, Cuba qui ahane sous les poids d’un embargo qui a tué tous les espoirs d’une démonstration de la validité du socialisme, Cuba, s’ouvre.

Il s’ouvre lentement, et de manière tout aussi antidémocratique qu’auparavant, au capitalisme, sans consultation de son peuple, et en particulier de ceux qui veulent garantir les acquis de la Révolution.

Lorsque son économie ira mieux, Cuba aura créé des milliers et des milliers d’opposants forts économiquement qui voudront abattre le socialisme cubain, et cela bien plus sûrement que les opposants politiques actuels.

Alors, il y aura des élections, il y aura des tenants du socialisme, et des tenants du capitalisme.

Et la violence, et la dictature socialiste n’aura peut-être servie à rien, sauf à faire de Cuba un pays où la fierté d’être cubain est réelle.

 

Ainsi, en ces deux derniers siècles, démonstration sera faite, que les révolutions violentes, ou pacifiques par la voie démocratique, n’auront pas mené au socialisme et au communisme dont rêvaient ses promoteurs. Voir le Chili, le Venezuela...

Certains penseurs marxistes, avaient indiqué que la révolution dans un seul pays, ne serait pas viable, et que seule la révolution permanente et mondiale permettraient de passer d’un système à un autre.

C’était sans doute aussi une utopie, car chaque pays connaît des développements historiques différents, et la révolution ne peut être importée.

Mais lorsque l’on constate que les démocraties, les nôtres, à l'occidentale, s’écroulent sous le poids des élites et des oligarchies financières et économiques, on est bien obligé de réfléchir à des voies de sorties, adaptées à nos pays…Elles sont à inventer.

 

Alors Fidel, Ange ou Démon ?

Published by Edgar MALAUSSENA
commenter cet article
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 06:29

Dans un précédent article, j’avais dit combien la Cop 21 avait été une réussite sur le plan de la participation internationale, mais combien légitimement on pouvait douter des résultats d’un accord non contraignant.

Mes doutes se sont encore renforcés, suite à l’élection de Donald Trump aux USA.

Cependant une partie des businessmen du monde pense que Donald Trump va finir par se rendre compte que « le développement durable » peut-être une manne économique, à coup d’innovations technologiques et d’interventions juteuses dans de grands projets environnementaux.

Bref, qu’il prenne conscience qu’il existe un « capitalisme vert » rentable et pas nécessairement durable, en tous les cas pour la nature, et tout ira bien.

 

Mais revenons-en à la Cop 22.

Celle-ci se déroule dans un pays qui n’est pas un modèle dans le domaine de la gestion environnementale.

La question de l’élimination des déchets est une véritable catastrophe sanitaire, même si les « cimentiers » du pays, jurent que les déchets brûlés dans leurs fours ne produisent pas de composés organiques volatils dangereux.

On sait que ces procédés, même chez nous, ne sont pas des modèles de gestion éco environnementale, et au Maroc, les familles qui jouxtent les cimenteries sont toutes malades. Le corolaire ?  La fuite des populations et des jeunes en particulier.

 

Où l’on retrouve tous les manques de la Cop 21.

1° L’accord de Paris ne doit être effectif qu’à partir de 2020.

Donc l’étape marocaine est une toute petite étape, toujours non contraignante.

2° Or depuis Paris la concentration de CO2 continue de grimper à 400 parties par millions alors qu’il faudrait redescendre d’urgence à 350 millions pour maintenir l’augmentation de température (moyenne) à 1,5°.

Et depuis que l’on mesure les évolutions de température l’année a été la plus chaude. L’urgence est donc au quotidien, et les délais prévus pour les applications minimales ne répondent en rien à cette urgence.

 

3° Or les signataires de l’accord, se sont donnés comme date de mesures et donc de corrections des émissions : tous les cinq ans.

Imaginons quelqu’un qui étouffe et qui serait analysé, mesuré, sans intervention alors que la mort approcherait à grand pas. Il semblerait que nous soyons dans cette situation lorsque l’on apprend qu’en trois ou quatre décennies 50% des animaux vertébrés auraient disparu.

 

4° Il était prévu de manière volontaire, des contributions des Etats pour un montant de 200 milliards d’ici 2020. Or l’OCDE parle de 64 milliards, sans qu’il ne soit possible de savoir la vérité tant il n’existe pas de transparence dans ce domaine.

 

5° Les pays du Nord (les plus pollueurs et de loin) ne sont pas d’accord avec les pays du Sud (les moins pollueurs).

Les pays du Nord. Ils privilégient les actions qui seraient génératrices « d’affaires », comme la vente des technologies vertes qui posent toujours problème quand à l’émission de gaz à effets de serres, lors de leurs constructions (bilan énergétiques négatifs).

Les pays du Nord préfèrent « modifier » les modes de cultures agricoles en les rendant de moins en moins naturels, grâce à des technologies juteuses pour les fabriquants.

Et c’est là que l’on retrouve l’espoir que Monsieur Trump, saura s’en rendre compte.

 

Les pays du Sud. Ce sont les plus touchés par le changement climatique et l’augmentation des températures.

Eux demandent des mesures fortes d’adaptations pour les populations qui n’ont pas les moyens directs de pallier à cette accélération qui les ruine

Par exemple, pour la plupart de ces pays, c’est la question de la survie des agricultures locales qui est en jeu.

Or l’accord de Paris a «oublié » cet aspect fondamental pour la survie d’une grande partie de l’humanité. Cela aurait gêné les grands producteurs industriels des pays du Nord.

Dans ce domaine le Maroc tape du poing en cherchant à adapter l’agriculture telle qu’elle existe aux nouvelles conditions. Mais…

 

Nous sommes mal partis et nous aurons bien des difficultés pour infléchir ces tendances lourdes financières, technologiques, qui pour l’instant dominent le monde.

En effet, les lois accompagnent cette approche « non naturelle » et l’on voit ce que cela donne dans le cas de « Notre Dame des Landes ».

Les lois sont faites par ceux qui ont « intérêts » à ce qu’on les applique.

Published by Edgar MALAUSSENA - dans Société et Environnement
commenter cet article
11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 18:31

Mesdames et Messieurs, chers amis villarois et invités,

Madame le Major Coralli, qui représente la gendarmerie nationale. Nous remercions tout particulièrement la Major Coralli qui a compris combien la disparition de la gendarmerie de Villars était néfaste et qui se rend disponible matin, midi et soir. Elle intervient aussi bien sur les incivilités que sur la questions des constructions illégales.

Nous remercions notre ami villarois Rossi qui revient d'une mission au long cours, et qui a tenu a venir honorer nos morts.

Mesdames et Messieurs les représentants des associations, et en particulier des sapeurs pompiers volontaires,

Bonjour.

Pour nous, ces dates commémoratives, sont des moments de partages entre vous et les personnes quasi bénévoles que vous avez élues pour 6 ans.

Nous savons que la crise morale internationale, qui traverse aussi la France, est du à l’éloignement des élites qui oublient que les peuples ont besoin de racines lointaines mais aussi de projets locaux à leur portée et de rappel à leur propre histoire.

C’est pourquoi :

Vous le savez, nous n’avons pas pour habitude, à Villars, de commémorer le 8 mai, le 14 juillet, le 11 novembre en lisant des discours officiels, ou en répétant chaque année, les mêmes mots et les mêmes phrases.

Nous cherchons toujours à faire le lien entre ces grandes périodes nationales et internationales, et ce qui s’est passé dans nos villages, ou dans notre village.

Nous cherchons aussi, à prendre du recul historique, et à rechercher les causes profondes des évènements plus ou moins anciens qui nous ont menés au point où nous en sommes actuellement.

Par exemple, vous ne m’avez jamais entendu dire que les causes de la guerre de 1914/1918 étaient issues du seul attentat de Sarajevo qui avait entrainé la mort de l’Archiduc Ferdinand d’Autriche.

J’ai toujours rappelé que la guerre de 1914/1918 répondait à la volonté des pays européens de se construire des Empires coloniaux.

Ainsi, la cause profonde de cette guerre provenait du fait que dans ce dépeçage et ce partage du monde, l’Allemagne en avait été exclue et que l’affaire du Maroc était la vraie raison de fond.

 

Chers amis, cette année encore nous avons innové.

Tout d’abord, Danièle Dao-Lena, accompagnée par nos élus Anne-Marie Peniello et Guy Bianchi, ont préparé cette exposition qui retrace les principaux événements de l’année 1916.

Nous avons demandé à notre amie villaroise Stéphanie Daghbaji qui a suivi un stage important au Foyer rural Cepage de Puget-Théniers de nous faire passer en boucle un diaporama collectif, réalisé cette année même.

Nous tenons à la remercier, car tout ceci lui a pris un temps énorme, y compris pour la préparation et la mise en place de cette matinée.

 

Toujours en lien avec nos villages alentours et avec la vie de ceux qui ont vécu dans leur âme et dans leur chair, la guerre de 1914, nous avons été contactés par notre amie Claudie Gardon.

Celle-ci est l’épouse de Gille Gardon petit fils de M. Isnardy qui fut Maire de Massoins.

Avec l’atelier théâtre Sénior de la maison Francine Gag, cet après-midi salle du Poilu à 15h30, nous aurons droit à la lecture de lettres de soldats au Front. Ce sera un moment d’intense émotion théâtrale.

 

A titre personnel, j’ai autorisé Monique Sauvage, née Malausséna, à venir nous lire un poème de son grand-père, mon grand oncle, qui dernier soldat vivant de sa tranchée, fut fait prisonnier et emmené en Allemagne.

Monique nous lira une petite partie de ce poème à la salle du Poilu, avant l’intervention de l’atelier théâtre.

Nous laissons donc la parole à Claudie Gardon, pour deux minutes avant la cérémonie proprement dite.

 

Mesdames et Messieurs, en l’honneur de tous ces hommes et femmes tombés sur le sol français, car le rôle des infirmières fut très important, nous allons procéder :

1° A l’appel des morts.

2° Nous chanterons notre hymne révolutionnaire : La Marseillaise.

3° Nous observerons une minute de silence, aussi pour ceux qui ont été victimes des attentats.

4° Nous terminerons la matinée par un apéritif d’honneur à la Taverne villaroise.

Published by Edgar MALAUSSENA
commenter cet article
9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 19:27

Si l'on se penche un peu attentivement sur les élections de ces dernières années, dans le monde, on constate trois mouvements d'inégales ampleurs.

1° D'un côté, la montée de dictateurs qui ne s'appuient plus sur des coups d'états militaires, mais sur la démocratie pour la supprimer, comme par exemple :

En Pologne, Hongrie, Turquie, Etats-Unis, Philippines, Russie, Tchétchénie, Egypte, Venezuela, Biélorussie…

Et ce n’est pas fini, avec les montées des partis d’extrême droite en France, en Autriche, aux Pays-Bas…

2° De l’autre côté, on assiste à l’effondrement des partis sociaux démocrates qui ont abandonné la planète « socialiste », née en 1920 en France.

De ce fait, on voit renaître plutôt lentement une autre gauche, celle qui se veut anticapitaliste et écologiste, comme en : France, Allemagne, Espagne, Grèce, Portugal, et en Angleterre comme aux USA, le retour de candidats socialistes à l’intérieur du parti travailliste ou démocrate…

3° Ailleurs, ce sont des partis plutôt inclassables qui émergent, comme par exemple en Italie, en Islande…

 

On peut analyser ces évolutions, comme un rejet global d’un système dominé par des élites qui ont pris en main la mondialisation de l’économie.

Mais toutes ces émergences ne sont pas identiques.

Souvent les victimes de la mondialisation, désignent comme adversaires, prioritairement les émigrés, les organes démocratiques de leur propre pays, les hommes politiques qui s’y rattachent et approuvent des politiques économiques qui libéralisent le capitalisme et le productivisme qui va aggraver leurs situations.

 

Et dans ce cas, il se pourrait que l'avenir politique de la planète se joue entre :

° Les partis d’extrême droite ou fortement autoritaires, revus et corrigés à la sauce antimondialiste.

et

° Les partis et mouvements à la gauche des partis dits « socialistes » et « sociaux-démocrates », qui essaieront de mettre en jeu des politiques anticapitalistes et anti productivistes.

Cela est bien possible.

 

 

Published by Edgar MALAUSSENA
commenter cet article
1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 16:58

COLLECTIF NON A PRIMAGAZ

Siège social : 06710 MALAUSSENE

Association 1901 déclarée à la Sous-Préfecture de Grasse (Alpes-Maritimes)

Adresse postale : 3 Promenade des Marronniers 06710 Malaussène

non.a.primagaz-malau@orange.fr

 

Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes

PREF ECTURE DES ALPES MARITIMES. 147 Boulevard du Mercantour 06200 NICE

Malaussène, le 12 octobre 2016

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet : Questions sur le projet de délocalisation du site Primagaz de Carros sur Malaussène

 

Monsieur le Préfet,

Vos Services participent actuellement à l’instruction d’un projet de délocalisation, sur la commune de Malaussène, du stockage de gaz en vrac de PRIMAGAZ sous le régime de l’ICPE.

Il semble, à partir des informations qui ont été communiquées lors des différentes réunions, publiques ou internes, que l’instruction occulte des points importants, sur lesquels les populations locales des communes concernées, réunies au sein du Collectif « Non à Primagaz à Malaussène » que nous représentons ne sauraient se contenter des réponses incomplètes ou évasives apportées à leurs questions légitimes.

Nous vous demandons donc de nous communiquer des réponses claires et précises à nos interrogations suivantes.

 

1) Sur le projet global de délocalisation du stockage de Carros :

On cherche à nous rassurer ; il s’agirait non pas de délocaliser un site SEVESO, mais d’implanter à Malaussène un relais de « seulement » 49 tonnes, juste une tonne en dessous du seuil fatidique pour passer sous le régime de SEVESO / PPRT !

Or, nous ne comprenons pas la cohérence du projet industriel de délocalisation dans cette nouvelle configuration. (Voir l’annexe 1)

Par quel miracle économico-industriel passerait-on de 185 tonnes à 49 tonnes pour alimenter les 12.000 clients potentiels de la zone comme l’indique PRIMAGAZ ? Le projet de délocalisation sur Malaussène tel qu’il est actuellement présenté est peu crédible.

Si les 49 tonnes sont destinées à fournir les 600 clients du haut pays, à partir de quel site seront desservis les 11.400 autres clients, dont 1.400 clients PRIMAGAZ (Rappelons que PRIMAGAZ alimente les autres marques qui distribuent du gaz en vrac) ?

Quel intérêt économique pour les clients et pour l’exploitant de faire rouler des citernes depuis Malaussène jusque dans les autres vallées (Tinée, Estéron, Vésubie, Roya …) et d’allonger les distances et les temps des parcours routiers sur des routes de montagne ?

Tout cela nous laisse craindre le risque d’un détournement de procédure. Nos questions sur ces points sont donc les suivantes : quel est le détail crédible du plan de transfert des activités de PRIMAGAZ, y compris pour le compte des autres sociétés de distribution de gaz qu’elle approvisionne actuellement ?

Où les stockages actuels du site de Carros seront-ils transférés ? Par qui et comment, à partir de quels sites, seront desservis les 11.400 clients potentiels, et cela dans les dix prochaines années ?

 

2) Sur la notion même de dangerosité

a. Dangerosité du stockage :

Certains acteurs cherchent à minimiser l’impact négatif pour la commune qui recevrait Primagaz sur son territoire ; or il ne s’agit pas d’une « banale » station service.

Pour preuve, les informations qui apparaissent sur le rapport du commissaire enquêteur cité plus haut (Voir annexe 2)

Et on y découvre des informations assez contradictoires avec la notion de non danger, même pour un site en dessous des 50 tonnes.

Il est clairement mentionné que le risque de BLEVE porte essentiellement sur les opérations de chargement / déchargement des camions et pas seulement sur les cuves à proprement dit.

Donc, le stockage de 49 tonnes à Malaussène aura les mêmes conséquences sur le risque principal ! Et les contraintes suivront…

Or, rappelons qu’à la différence de la zone de la Grave à Carros, à Malaussène, on n’est pas ici sur un site industriel, avec toutes les infrastructures de secours et d’urgence adéquates à proximité. Plus de gendarmerie à Villars sur Var, pas de centre de secours d’urgence à l’hôpital à Puget-Théniers, etc.

Malaussène est entouré d’un massif forestier fragile, dont la végétation de type méditerranéenne est de plus en plus sensible aux aléas climatiques, avec de longues périodes de sécheresse comme celle que nous connaissons en cette fin d’été 2016.

Les réseaux routiers tant pour l’accès au village que pour la desserte des quartiers de l’Ablé, en particulier le pont sous le chemin de fer, sont autant d’obstacles potentiels à une évacuation des populations en cas d’incendie d’importance.

Notre question est donc la suivante : quelle étude d’impact réelle et sérieuse a-t-elle été réalisée pour définir les mesures à prendre pour :

- écarter le danger lié aux opérations de déchargement de gros porteur au moment de l’approvisionnement du stockage de Malaussène ?

- prévoir la protection du village et des quartiers périphériques dans le cas d’un accident du type BLEVE ou UVCE ?

- prévoir la sécurité des personnes en cas d’incendie majeur lié à un effet de BLEVE ou UVCE, tant au village au quartier de l’Ablé ?

- assurer le désenclavement du village et l’accès des secours aux zones d’habitation des quartiers périphériques ?

Les questions resteraient les mêmes quel que soit le site qui serait retenu.

 

b. Dangerosité également pour les usagers du réseau routier de l’arrière-pays et plus particulièrement aux alentours de Malaussène

Tout le monde connaît la fragilité de notre réseau routier de nos vallées, et plus particulièrement sur les axes montants et descendants de Plan du Var jusqu’à Malaussène : aléas climatiques, chutes de rochers, tunnels dont certains ne seraient pas aux normes, routes coupées qui imposent de passer par Massoins et Tournefort,

Nombreux sont les habitants de la Moyenne Vallée du Var à emprunter quotidiennement cet axe pour aller travailler sur la Métropole, consulter les services e santé ou les services publics absents de nos territoires, faire leurs achats…

Il suffit de circuler sur ces routes de montagne pour constater l’extrême augmentation du risque potentiel lié à des dépassements intempestifs des camions citernes que ne manqueront pas de susciter ces limitations de vitesse…

Notre question est la suivante : comment ont été pris en compte dans l’instruction du projet les risques liés au trafic routier des camions gros porteurs et des camions citernes sur ce réseau routier inadapté (sécurité des personnes et des biens) ?

 

3) Sur la nécessité d’une étude d’impact environnemental

Au-delà même de ses habitants, le site de Malaussène est comme tous les autres marqué par certaines caractéristiques qui lui donnent son identité : ses sources, sa grotte, la nappe phréatique, le fleuve Var, des habitations, des entreprises agricoles et des usages, dont celui des Chemins de Fer de Provence, une faune et une flore dont on sait d’ores et déjà qu’elle abrite des espèces strictement protégées, la liste serait longue.

Les directives européennes  imposent désormais que tout projet de cette importance soit soumis à une étude préalable qui en mesure l’impact environnemental : eau, faune, flore, massif forestier, habitations, vulnérabilité aux inondations, compatibilité des usages, etc.

Notre question : les Pouvoirs Publics ont-ils diligenté une étude préalable d’impact environnemental avant d’instruire le projet de transfert du stockage de gaz vrac à Malaussène, ou si non, quand cette étude va-t-elle être diligentée ?

Ceci afin d’apporter une information complète sereine tant aux Services Instructeurs qu’aux populations concernées.

 

4) Pourquoi Primagaz ne resterait-il pas sur le site de Carros ?

Nos questions sur ce sujet sont les suivantes : qu’est-ce qui s’oppose à la suppression du « porté à connaissance », si un tonnage inférieur à 50 tonnes qui semble, en tout état de cause à l’heure actuelle des informations données par l’exploitant et les pouvoirs publics, s’avérer suffisant ?

Si ce seuil n’impose plus de contraintes environnementales, réglementaires, urbanistiques, …, pourquoi abandonner le site industriel de Carros, sinon pour les raisons qui n’ont peu plus grand-chose à voir avec l’intérêt public ?

Nous vous remercions par avance à l’attention que vous porterez à notre requête et restons donc dans l’attente des réponses claires et précises que nous demandons.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, nos salutations les plus respectueuses.

Pour le Collectif :

Toussaint ALLOUCH                     Mireille BARREAU

Président                                          Secrétaire générale

Published by Edgar MALAUSSENA - dans Société et Environnement
commenter cet article
1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 16:31

Interrogés sur le candidat "de gauche" qui auraient leur préférence, les "patrimoniaux" (ceux qui ont de l'argent à place et éventuellement à transmettre) ont nettement favorisé Emmanuel Macron (51%), devant Manuel Valls (16%) et Arnaud Montebourg (10%).

François Hollande ne totalise que 8 % des personnes interrogées qui souhaiteraient le voir représenter la gauche aux futures élections présidentielles. 

Comme quoi, les "patrimoniaux" préfèrent l'original (le banquier) à la photocopie (celui qui disait qu'il n'aimait pas la finance).

On ne sait jamais, tardivement celui qui n'aimait pas la finance pourrait se décider à être...leur ennemi...dans un deuxième mandat.

Soyons rassurés les "patrimoniaux" voteront sûrement pour le candidat qui promettra la suppression de l'impôt sur la fortune, et l'augmentation des seuils de déduction sur la transmission des patrimoines.

On parie ? Combien...?

 

Published by Edgar MALAUSSENA - dans ELECTIONS
commenter cet article
23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 16:40

 

Après la gare de Villars,

direction Touët-sur-Var.

 

Du samedi 22 octobre au dimanche 13 novembre de 10h à 18h

 

Vous y trouverez pour :

1………2…………….3………..4 euros

 

Textile petits et grands, des accessoires, chaussures, linge de maison, bijoux,

Et à tous petits prix, bibelots, articles de déco, livres, jouets, cadres, tableaux,

Electroménagers, meubles, petits et grands, antiquités
 

Venez nombreux, il n’y en aura pas

pour tout le monde

Asso.lasource.rie@gmail.com

06 15 56 40 59

Published by Edgar MALAUSSENA - dans Vie locale et animation
commenter cet article
12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 02:53

Une nouvelle ligne ferroviaire, Marseille...Italie à réaliser par étapes sur 35 ans.

 

Conformément à la décision gouvernementale du 9 juillet 2013, le projet est désormais phasé selon trois priorités :

  • la priorité 1, qui concerne les nœuds ferroviaires marseillais et azuréens à réaliser avant 2030 ;
  • la priorité 2, consacrée aux tronçons Aubagne-Toulon et Est Var-Siagne, entre 2030 et 2050 ;
  • l’ambition, après 2050, de réaliser les sections Toulon-Est Var et Nice-Italie, qui complètent le projet dans son intégralité.

 

Souvenirs...souvenirs...

Ce devait être en l'année 2000. Le Conseil Régional PACA ne disposait que de deux élus écologistes. P. Chesneau et moi-même.

​Nos discussions sur le ferroviaire en PACA étaient très difficiles.

​Nous étions 2 sur 123 à affirmer qu'il ne fallait pas construire une nouvelle ligne TGV et nous avions contre nous de grandes associations, y compris une associaiton amie "Fare-Sud".

 

Nos arguments :

L'ensemble de cette opération très coûteuse ne nous ferait gagner qu'un quard d'heure entre Marseille et Nice.

A partir de Cannes, nous entrions dans les voies normales et il n'y avait pas de place pour une ligne spécifique TGV (voir les difficultés concernant la 3ème voie azuréenne, normale).

Une  ligne TGV allait démolir encore une fois des territoires ruraux et surtout agricoles, sans compensation aucune, dans la mesure où les TGV ne sont pas faits pour "desservir", mais pour faire "transiter" le plus rapidement possible, des voyageurs.

Les gares "pommes de terres" selon l'expression favorite de JR Vinciguerra sont souvent la caractéristiques des gares TGV qui se trouvent loin des zones de concentrations urbaines, et qui nécessitent de ce fait, de longs déplacements pour y parvenir et de la consommation d'espaces naturels ou agricoles pour garer les véhicules.

Nous prenions exemple sur les trains pendulaires allemands capables d'absorber des courbes sur voies normales, et ce à très grande vitesse.

Les coûts des loyers. Partout où le TGV arrive, les loyers flambent et les classes populaires sont encore plus repoussées sur les quartiers dits en difficultés ou sensibles.

 

A cette époque : trois possibilités alternatives au TGV :

​a) Trains ultra rapides sécurisés sur voies existantes avec aménagements des noeuds et points sensibles.

​b) Voie nouvelle, suivant l'autoroute, évitant ainsi au maximum la perte de terres agricoles déjà bien menacées.

​c) Voie ferroviaire littorale, desservant les grandes villes du Sud-Est, en les reliant les unes aux autres. Cette option ne m'est venue que plus tardivement, quand les grandes villes n'ont pas voulu être les oubliées de la grande vitesse.

 

Décision gouvernementale en 2013.

Ce sera une ligne côtière nouvelle qui partira de Marseille, en passant par Toulon, pour traverser Nice via l'Italie.

​Nous aurions peut-être préféré notre première solution, sur voies existantes avec aménagements...mais bon, ne boudons pas notre plaisir, il n'est jamais trop tard d'avoir eu raison trop tôt.

Le TGV n'était pas la bonne solution.

 

Nota : Ce ne sont pas pour des raisons écologiques que le tracé TGV sur terres agricoles n'a pas été retenu. C'est tout simplement parce que les grandes villes côtières de Marseille à Nice ne voulaient pas rester en dehors d'un projet à grande vitesse. Et ce sont les villes qui ont gagné contre une vision régionale où le maître mot est toujours le même "désenclaver".

​Tous les "déménageurs" du monde, n'ont que ce concept à la bouche...

10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 05:55

 

constitution_sceau

Crédits photo : Erasoft24

Où sont passés les hypocrites du burkini ?

Cet été, ils prétendaient défendre les droits des femmes avec l’enthousiasme des nouveaux convertis. Leur conviction féministe a disparu aussi vite qu’elle était apparue.

On ne les entend pas protester contre le recul du droit des femmes qui s’annonçait en Pologne. Pourtant, c’est l’interdiction de l’avortement qui a été en débat là-bas.

Mais les « radicalisés religieux » ne sont pas musulmans ! Juste des catholiques brutaux et archaïques.  Le droit des femmes à disposer de leur corps n’intéressait donc pas ces féministes de la 25e heure.

Avec le burkini, leur but était de faire un lien entre le massacre de Nice le 14 juillet et la religion musulmane.

Sans doute parce que beaucoup de ceux qui étaient en première ligne sur place savaient déjà combien ce lien n’était guère évident.

Le journal « Le Monde » vient de le révéler dans une enquête fouillée sur la personnalité du criminel.

À présent, les voilà bouche cousue. Meurent les femmes plutôt que l’obscurantisme à leur sujet.

En Pologne, le meurtre de masse était en bon chemin.

Car refuser l’avortement légal c’est toujours augmenter le nombre des avortements clandestins et des mortes qui vont avec. Là-bas, une régression historique est en cours.

L’intégrisme catholique attaque les droits des femmes sur tous les plans.

Cela prouve combien le problème en la matière n’est pas telle ou telle religion.

Le problème, c’est l’usage politique qui est fait de n’importe quelle religion pour contraindre les êtres humains en général à des comportements absurdes, et toujours les femmes en particulier à un sort misérable;

 

Une fois n'est pas coutume cet écrit n'est pas de mon fait, j'ai pris cet extrait de texte, sur le blog de M. Mélenchon. Il éxprime beaucoup mieux que moi ce que j'aurais souhaité écrire. Je souhaite cependant insister sur le fait qu'il ne s'agit pas de s'en prendre aux catholiques ou aux musulmans en général, mais à ces groupes religieux qui voudraient imposer politiquement leurs points de vues régressifs.

Published by Edgar MALAUSSENA
commenter cet article